

avec Alain Corrente
Ego sum lux mundi. Qui sequitur me non ambulat in tenebris, sed habebit lumen vitae...

J'ai le grand plaisir de vous présenter la naissance d'un nouvel espace dédié au bien être animal.
Vetoboutique.com est une très jeune entreprise française, qui œuvre dans le secteur hygiène et vétérinaire (pour des remèdes délivrables sans ordonnance), créée en avril 2026 par quatre amis, dont je fais partie, amoureux des animaux et profondément respectueux du Vivant.
Notre mission est simple : proposer le meilleur, pour que prendre soin de nos amis les animaux soit accessible au plus grand nombre.
Nos valeurs nous guident chaque jour : l’écoute, le respect et le service.
Nous avons lancé cette aventure avec le désir de créer bien plus qu’une boutique en ligne, mais une plateforme utile, humaine et bienveillante, au service des maîtres et de leurs compagnons.
Les animaux ont tant à nous offrir et à nous apprendre.
Au plaisir de vous retrouver sur Vetoboutique.com, nous comptons sur vous. Merci
Les Rendez-Vous de l'été 2026
Ecrit en bleu les RV par lequels nous pouvons nous retrouver en présentiel, cet été.
Par une nuit d’été, le regard se lève vers le Triangle d’été, formé par Véga, Deneb et Altaïr, tandis que le Scorpion, le Sagittaire et Ophiuchus ouvrent vers les profondeurs du ciel austral. Les constellations deviennent alors plus que des figures d’étoiles : elles apparaissent comme des repères de mémoire, d’orientation et de passage entre la Nature et le Sacré.
Bien avant les grandes civilisations historiques, les sociétés préhistoriques et protohistoriques vivaient déjà cette relation étroite avec la Nature et le Sacré. Les cycles lunaires, les saisons, les solstices, les récoltes, les orientations du paysage et les étoiles structuraient leur manière de comprendre le monde. Entre Sirius, Spica, Ophiuchus, les traditions égyptiennes et les fêtes mariales, le ciel apparaît comme une mémoire vivante : ce qui disparaît dans la lumière prépare toujours une nouvelle manifestation.
Ce texte est extrait d'un document plus "complet", à retrouver sur le site : alaincorrente.fr
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12 Août 2026 Eclipse totale de Soleil
un site pour connaître le % d'occultation
À quelle heure voir l'éclipse du 12 août 2026 en France
L’éclipse solaire du 12 août 2026 sera une éclipse totale : la Lune passera exactement entre la Terre et le Soleil et projettera son ombre sur une bande étroite de la surface terrestre. Dans cette bande dite « de totalité », le disque solaire sera entièrement masqué pendant un bref instant, permettant d’observer la couronne solaire, habituellement noyée dans l’éclat du Soleil.
Comment se produit une éclipse totale ?
Une éclipse totale de Soleil se produit lorsque l’alignement Soleil–Lune–Terre est presque parfait. La Lune, bien que beaucoup plus petite que le Soleil, paraît d’une taille similaire dans le ciel car elle est beaucoup plus proche de nous. Lorsque son ombre centrale, atteint la Terre, les observateurs situés dans cette zone voient le Soleil disparaître complètement. Autour de cette bande, l’éclipse reste partielle : une partie seulement du Soleil est cachée.
Visibilité en France
La France métropolitaine ne sera pas dans la bande de totalité : l’éclipse y sera donc partielle, mais très spectaculaire.
Sécurité d’observation
Il ne faut jamais regarder le Soleil directement sans protection adaptée, même lorsqu’il est presque entièrement éclipsé.
Mais l'essentiel va se jouer à l'intérieur de notre Être
L'éclipse du 12 août 2026 : un portail vers la mémoire ancestrale
Le 12 août 2026, en fin de journée, le ciel du nord de l'Espagne s'éteindra brièvement. Depuis Oviedo ou Burgos, pendant un peu moins de deux minutes, la Lune recouvrira entièrement le Soleil pour la première fois sur le continent européen depuis 1999. Le Soleil et la Lune se rejoindront exactement au même degré du zodiaque — 20°02' du Lion — dans un alignement si précis qu'il mérite un mot à part : les astrologues parlent de cazimi, l'état où deux astres occupent littéralement le même point du ciel, sans le moindre écart. Ni jour plein, ni nuit noire. Un entre-deux.
C'est précisément cette qualité d'entre-deux qui donne aux éclipses, depuis l'Antiquité, une place à part dans l'imaginaire humain. Là où une Nouvelle Lune ordinaire ouvre tranquillement un cycle de vingt-neuf jours, l'éclipse impose sa propre temporalité. Elle ne se négocie pas. Elle arrive, elle bascule quelque chose, et on ne la pilote pas comme on pilote une intention posée un soir de Nouvelle Lune classique. Les astrologues la comparent souvent à une carte jouée d'avance, dont on découvre le sens après coup plutôt qu'avant.
Le voile qui s'amincit
D'une culture à l'autre, le récit change de costume mais garde la même ossature : l'éclipse est le moment où l'ordre habituel du monde se fissure. En Chine ancienne, un dragon céleste dévore le Soleil, et l'on bat le tambour pour le faire recracher. Dans les mythes nordiques, ce sont les loups Sköll et Hati qui engloutissent l'astre du jour, prélude au Ragnarök, l'effondrement de l'ordre cosmique. Chez les Mayas, l'éclipse est lue comme une déchirure du ciel qui laisse remonter les forces du monde d'en-dessous, celui des ancêtres. Et jusque dans la mécanique même de l'astrologie védique, les points qui provoquent l'éclipse — Rahu et Ketu — sont mythologiquement une tête et un corps séparés : une figure déjà coupée en deux, déjà entre deux mondes par nature.
Ce que ces récits très différents disent, au fond, c'est la même chose : l'éclipse suspend un instant la frontière entre visible et invisible, entre vivants et morts. Les traditions plus récentes, néo-païennes ou néo-celtiques, ont repris cette intuition sous une forme plus douce, en comparant l'éclipse aux jours charnière du calendrier celtique comme Samhain — ces moments où le voile entre les plans serait, dit-on, plus fin qu'à l'accoutumée. On y devient plus perméable aux rêves, aux intuitions, à une forme de mémoire qui ne nous appartient pas totalement en propre.
Pourquoi cette éclipse-ci penche vers l'ancestral
Toutes les éclipses ne racontent pas la même histoire. Celle-ci se produit conjointe au Nœud Sud, entré en Lion quelques jours plus tôt, le 26 juillet. Dans la grammaire des nœuds lunaires, le Nœud Sud est associé au passé, à ce qui est déjà écrit, à l'héritage qu'on porte sans l'avoir choisi — par opposition au Nœud Nord, tourné vers l'inconnu à conquérir. Une éclipse au Nœud Nord pousse à ouvrir une porte neuve ; une éclipse au Nœud Sud, comme celle-ci, invite plutôt à se retourner, à rendre ce qui doit être rendu, à honorer ce qui doit être clos.
Le signe concerné renforce cette tonalité. Le Lion, en astrologie, est le signe du cœur, de l'identité rayonnante, de ce qui veut être vu et reconnu. Une éclipse en Lion sur le Nœud Sud ressemble donc moins à l'ouverture d'un nouveau territoire qu'au dépôt d'un rôle, d'une image de soi, d'une posture identitaire qu'on a longtemps portée — parfois sans même savoir qu'elle nous venait d'ailleurs, d'une lignée plutôt que d'un choix personnel. C'est une nuance qui compte : ce qu'on est invité à lâcher n'est pas toujours à soi au départ. On hérite de façons d'occuper l'espace, de se faire remarquer ou au contraire de s'effacer, qui remontent parfois de plusieurs générations avant nous.
Autour de cette conjonction se dessine par ailleurs un Grand Trigone d'Air — Vénus en Balance, Uranus en Gémeaux, Pluton en Verseau — comme un filet de circulation, de dialogue, d'intelligence collective tendu sous l'événement. Rien n'empêche de lire ce trigone comme le canal par lequel ce qui se dépose au niveau du cœur (Lion, Soleil, Lune) peut se dire, se penser, se transmettre, plutôt que de rester enfoui en silence. La mémoire ancestrale, dans cette configuration, ne demande pas seulement à être ressentie : elle demande aussi à être mise en mots, en lien, en récit partageable.
Un chaos vibratoire, une polarité qui s'inverse
Il y a une autre façon de lire ce moment, plus intérieure que céleste. L'instant de cazimi, où Soleil et Lune se superposent exactement, peut se ressentir comme un court chaos vibratoire : les deux polarités qui structurent habituellement l'expérience — le jour et la nuit, l'élan et le repli, ce qu'on montre et ce qu'on tait — cessent un instant d'être deux pôles distincts. Elles se brouillent, se traversent, s'inversent presque. Ce n'est pas un désordre au sens négatif, mais une turbulence nécessaire : celle du seuil, l'instant où l'ancienne organisation se défait juste avant qu'une nouvelle ne se stabilise.
Face à ce type de turbulence, le réflexe est presque toujours de regarder dehors — le ciel qui s'assombrit, l'événement, le symbole à décrypter. Mais l'éclipse, prise au sérieux dans sa dimension la plus intime, demande plutôt l'inverse : fermer les yeux plutôt que les lever. Ce n'est pas le ciel qu'il s'agit d'observer, c'est l'endroit en soi où la même bascule se joue. Le chaos vibratoire n'est pas quelque chose qui arrive là-haut et qu'on regarde depuis la terre ; c'est quelque chose qui se rejoue, en miniature, dans le corps et le souffle de quiconque prend le temps de s'y arrêter.
Et dans ce mouvement vers l'intérieur, l'image de l'ombre qui recouvre le Soleil se retourne d'elle-même. Ce n'est plus la Lune qui gagne un instant sur la lumière : c'est le Soleil qui, en ressurgissant après la totalité, rejoue à l'échelle du ciel ce que chacun peut traverser à l'échelle d'une vie — un moment d'obscurité totale suivi d'un retour de la lumière, non pas comme avant, mais changée par le passage qu'elle vient de traverser. Se centrer en soi pendant l'éclipse, plutôt que de suivre l'événement du regard, revient à laisser cette même renaissance se produire à l'intérieur : traverser le noir sans fuir, puis laisser le jour reprendre sa place, un peu plus conscient de ce qu'il vient de vaincre.
Il n'est pas nécessaire de croire littéralement à un portail entre les mondes pour trouver un usage à cette lecture. Beaucoup de praticiens conseillent, pendant une éclipse, de ne rien initier de nouveau, mais plutôt d'observer, de laisser remonter, de clore. Pour celle du 12 août 2026, cela pourrait prendre la forme très concrète d'un temps consacré aux disparus, d'un travail sur une histoire familiale restée floue, d'un rituel de deuil qu'on n'avait pas encore posé, ou simplement d'une soirée passée, les yeux fermés plutôt que tournés vers le ciel, à écouter ce qui, en soi, semble plus vieux que sa propre biographie.
Les personnes nées avec une planète personnelle entre 15 et 25 degrés d'un signe fixe — Taureau, Lion, Scorpion, Verseau — sont statistiquement les plus concernées par l'onde de cette éclipse, mais la tonalité générale — clore avant d'ouvrir, honorer avant de conquérir — touche plus largement quiconque a envie de s'y arrêter un instant, ce mois d'août, quelque part entre deux mondes.
Une naissance, pas seulement une perte
Reste une dernière image à emporter, la plus simple : une éclipse totale finit toujours par finir. L'ombre passe, elle ne s'installe pas. Et ce court passage par le noir n'est pas une punition du ciel, c'est une préparation. Dans toutes les traditions initiatiques, le passage par l'obscurité précède toujours le retour à la lumière, jamais l'inverse — on ne renaît pas sans être d'abord descendu.
L'alchimie donne à ce mouvement un nom précis : le nigredo, l'œuvre au noir, cette phase où la matière première doit d'abord se décomposer, noircir, perdre toute forme reconnaissable avant de pouvoir se recomposer en quelque chose de plus pur. Rien ne se transmute sans passer par ce noircissement — pas de métal changé en or sans que le plomb n'accepte d'abord de se dissoudre. L'éclipse fonctionne exactement sur ce principe : le Soleil, principe actif et conscient, doit se laisser recouvrir entièrement par la Lune, principe réceptif et souterrain, avant que l'albedo — le blanchiment, le retour de la lumière — ne puisse advenir. Ce qui se dépose pendant ces quelques minutes de totalité n'est donc pas perdu, il est transformé. La mémoire ancestrale qui remonte n'est pas un poids qu'on hérite malgré soi, c'est une matière première, un prima materia encore informe : ce que les lignées précédentes ont porté sans pouvoir le déposer, cette éclipse offre l'occasion de le clore enfin, pour de bon, et d'en faire quelque chose de neuf plutôt que de le transmettre intact à la suite. Se centrer en soi pendant que le ciel s'assombrit, ce n'est pas se couper du monde, c'est devenir soi-même l'athanor, ce creuset alchimique où la matière brute se travaille à l'abri des regards, dans le noir, avant de pouvoir reparaître changée.
Et quand le Soleil reparaît, dans les secondes qui suivent la totalité, il ne reparaît pas identique à ce qu'il était : il revient comme une preuve, chaque fois renouvelée, que l'ombre ne l'emporte jamais longtemps — l'or au bout du noircissement, l'albedo qui suit toujours le nigredo pour qui accepte de traverser l'un pour atteindre l'autre. C'est peut-être le sens le plus simple et le plus solide à retenir de cette éclipse du 12 août 2026 : un rappel, offert par le ciel une fois par génération à peu près au même endroit, que toute traversée obscure porte en elle sa propre sortie — et qu'il suffit, souvent, de rester tranquillement à l'intérieur de soi, comme dans un creuset, pour la trouver.
C'est un événement exceptionnel, soyez au rendez-vous, entre Vous et Vous-même!
Bien à vous.
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Nuit à la Belle Etoile dans la Sainte Baume
Samedi 15 Août 2026 (si la météo le permet)
Ascension, observation, contemplation nuitée sous les étoiles
Initiation aux Mystères de la voûte étoilée.
Le rapport avec nous? Si les "Dieux" seront avec nous, du sommet de la Sainte Baume nous pourrons assister au lever héliaque de Sirius, cet événement multi séculaire au petit matin, si attendu par les prêtres égyptiens et leurs "prédécesseurs". Le reste de la nuit, nous pourrons découvrir le ciel, les constellations et planètes présentes, par une lecture à l'oeil nu.
RV à 20h00
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Descente le matin du Dimanche16 Août

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